Les Hogues Les gendarmes « tasent » le mari ivre qui les menaçait avec une fourche

Alcool, médicaments et hystérie ... l'homme de 52 ans s'en est violemment pris aux forces de l'ordre qui lui ont infligé un tir de pistolet électrique pour parvenir à le maîtriser.

12/04/2017 à 12:46 par ahebe

Ivre et sous l'emprise de médicament, l'homme a fait une crise d'hystérie, menaçant les gendarmes qui l'ont finalement tasé pour parvenir à le désarmer. -
Ivre et sous l'emprise de médicament, l'homme a fait une crise d'hystérie, menaçant les gendarmes qui l'ont finalement tasé pour parvenir à le désarmer. -

Dimanche 9 avril 2017, vers 20 h 30, les gendarmes de Fleury-sur-Andelle sont intervenus aux Hogues pour une histoire de violence domestique.

Une habitante, se sentant menacée par son époux rentré à la maison alcoolisé, a contacté les autorités après que celui-ci a commencé à « tout casser » dans la maison.

Alcool, médicaments et hystérie

En état d’ivresse manifeste et sous l’emprise de médicaments, l’homme hystérique s’était alors armé d’une fourche et menaçait d’embrocher quiconque franchirait le seuil de l’habitation.

Rejoints par les militaires du Peloton de Surveillance et d’Intervention (PSIG) de la compagnie des Andelys, les gendarmes de la communauté de brigades Fleury/Lyons ont réussi à faire sortir l’épouse et leur fils, après avoir sécurisé les alentours de la maison.

Armé d’une fourche

Alors qu’une équipe de négociateurs est en route, l’homme de 52 ans est finalement sorti de la maison… fourche à la main, « et prêt à en découdre avec les gendarmes présents », ont confié les autorités.

Alors que les militaires l’enjoignaient à de nombreuses reprises de baisser son dangereux outil, l’homme, très agressif, leur répondait avec des injures avant finalement de jeter son arme de fortune dans une haie.

Mais tandis que les gendarmes s’avançaient pour le maîtriser, il récupérait la fourche, menaçant de plus belle les forces de l’ordre. Après de nouvelles injonctions de poser son arme à l’encontre du forcené, l’un des gendarmes était finalement contraint d’utiliser son taser pour parvenir à le maîtriser et à le désarmer.

Expertise psychologique

Transporté au centre hospitalier de Gisors, le père de famille a été placé sous surveillance médicale. Ressorti le lendemain après-midi, lundi 11 avril, il a été placé en garde à vue et entendu sur les faits. Et d’expliquer durant son audition, « ne plus avoir de souvenirs » de ce qui s’était passé la veille au soir.

Finalement, le quinquagénaire a été remis en liberté mardi 12 avril. Il devra subir une expertise psychologique. Le procureur de la République s’appuiera sur les conclusions de celle-ci pour prendre une décision quant aux suites de cette affaire.

27910 Les Hogues

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